Quelles fleurs offrir à la Saint-Valentin ?
Et si cette année, on s’offrait des fleurs qui ont du sens à la Saint-Valentin ? Au lieu de taper sur la rose rouge qui, on le sait maintenant, n’est pas de saison et a été produite dans des conditions environnementales et sanitaires contestables, Sessile lance un grand projet de recherche en collaboration avec des fleuristes, producteurs, passionnés, universitaires et artistes, autour du sens des fleurs. Et quel meilleur moment que la Saint-Valentin pour en parler, quand on sait que ce sont 1,3 millions de foyers en France* qui s’offrent des fleurs pour la fête des amoureux ?
Les fleurs, un produit vivant
Alors que la fleur a eu tendance a été standardisée par une industrie florale mondialisée (près d’une fleur sur 2 vendue en France est une rose* et 9 fleurs sur 10 sont importées**), il est important de rappeler que la fleur est un élément vivant. Comme le dit Gilles Sonnet, fleuriste depuis 30 ans et membre du collectif Sessile : “Comme tout être vivant, elle peut être en forme ou malade, avoir ses humeurs, ses particularités. Ce n’est pas un produit manufacturé, figé, normé. Il n’y a pas de cahier des charges strict comme dans l’industrie.” Exit donc les fleurs qui se ressemblent toutes et sont parfaitement calibrées. Pour la Saint-Valentin, on veut des fleurs qui sentent bon le naturel.
Faire sens au fil des saisons
Et qui dit naturel dit fleurs qui respectent les saisons. “Il y a un vrai travail d’éducation à faire. Expliquer, par exemple, qu’il n’y a pas de pivoines en février. Le travail de fleuriste, c’est aussi de parler des cycles naturels, de la lenteur, de saisonnalité.” estime Laetitia Chaussée, fondatrice de Fanfan Fleurs à Paris et membre du collectif Sessile. Ce que confirme Camille du Jardin de O’Hara, elle aussi partenaire de Sessile : “Les gens ne consomment pas forcément mal par volonté. En tant que fleuristes, on se doit d’apprendre les choses aux gens”. C’est la raison pour laquelle Sessile a lancé son calendrier de fleurs de saison, qui commence par les fleurs d’hiver, à retrouver sur des cartes offertes sur les bouquets des fleuristes membres du collectif Sessile.
Le but ? Montrer que, malgré l’hiver, il est possible d’offrir des fleurs de saison produites en France. Alors pour cette Saint-Valentin, on privilégie le mimosa et son parfum addictif, des renoncules multicolores, les anémones du Var et bien d’autres variétés. Succès garanti pour les bouquets qui changent de l’ordinaire : “J’avais dit à un client qui se plaignait du fait que je n’avais pas de roses rouges pour la Saint-Valentin que si sa femme n’était pas satisfaite, je lui ferais un autre bouquet. Sa femme est revenue et m’a dit hyper contente “C’est le plus beau bouquet de Saint-Valentin que j’ai jamais eu, merci de ne pas avoir mis de roses rouges !” nous confie avec fierté Camille du Jardin de O’Hara.
*Panel consommateurs Kantar pour FranceAgrimer et Valhor
**Etude FranceAgrimer
Qui sommes nous ?
Sessile lutte pour l’indépendance des artisans fleuristes sur Internet. Fondé en 2019 par 6 amis, Sessile rassemble 500 fleuristes, engagés dans la transformation de la filière et permet déjà de livrer plus de 50% des Français. En brisant la logique de catalogue sur Internet, le réseau met en avant le savoir-faire de chaque fleuriste et contribue à faire vivre l’art floral. Les fleuristes peuvent faire vivre leur passion et conçoivent des bouquets plus créatifs car ils sont ainsi plus libres de proposer des fleurs de saison, des fleurs locales quand c’est possible.
Contact presse
Zoé Gilbert-Johannsen
Directrice de la marque
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